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Interview avec M. Kemal Agsous, Président de la Coordination des Bourses de sous-traitance – JTSV

Interview avec M. Kemal Agsous, Président de la Coordination des Bourses de sous-traitance

Kamel Agsous, Président des bourses de sous-traitance

L’année 2014, a marqué le top départ de Renault production, mais l’effet volume était dès le départ un sérieux problème, pour lancer cette industrie de sous-traitance. Mais avec, tous les mécanismes incitatifs qui ont attiré beaucoup de constructeurs à s’implanter sur le plus gros marché de la région, la production nationale en véhicules est portée de nouveau à plus de 350 000 véhicules; et ainsi chaque projet engagé produira , un peu plus de 100 000 véhicules, ce qui en soit va a priori résoudre la problématique du volume et pour satisfaire cette demande en sous-traitance notamment des secteurs les plus exigeant, comme celui de l’automobile, les entreprises locales doivent se mettre en joint venture pour monter en qualité et espérer à des destinées internationales.

Qu’en est-il justement des sous-traitants, est ce qu’ils sont identifiés ?

Deux mots sur la situation de la sous-traitance. Il y a un potentiel de 100 à 120 sous-traitants, qui activent dans la mécanique, selon mes informations actualisées, une dizaine active dans l’automobile, et on a recensé dans le secteur mécanique une quarantaine. Les 4 bourses recouvrent plus de 600 entreprises activant dans la sous-traitance couvrant les domaines de sidérurgie, métallurgie, électronique , plasturgie, caoutchou, services lié à l’industrie.

En Algérie, plusieurs sous-traitants sont notamment dans la fabrication de, sièges, des systèmes de fixation de la garniture intérieure, des pièces en plastique, des joints d’étanchéité, des batteries, des câbles, pour ne citer que ceux-là. Parmi les projets nouveaux et en cours le projet, par exemple celui de Sarel qui fabrique des planches de bord, et de l’échappement, et radiateurs. Sur les 120 potentiels, 10 déjà activent qui peuvent répondre rapidement aux exigences des donneurs d’ordre de l’automobile. D’autres doivent passer le cap grâce, à une mise à niveau. Une trentaine est dans les startings bloc de l’industrie automobile naissante, qui a commence avec le projet Renault production Algérie, qui a seulement trois ans.

Au jour d’aujourd’hui, Il y a moins de frilosité. Le secteur automobile étant un secteur prometteur, mais on peut aussi développer la sous-traitance avec le secteur traditionnel pour lequel l’Algérie importe beaucoup de pièce pour ses usines. L’Etat a mis de l’argent par des mécanismes comme l’article 110, de LF 2017. Toute entreprises qui travaillent dans la sous-traitance, bénéfice des taxes et droits de douane durant 5 ans.

Pour les plastiques + de 40% des produits sont des matières en plastiques, et des aciers et elle existe en Algérie, il suffit de se pencher pour rendre les produits made in algeria plus compétitifs.

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